Aujourd’hui en effet bien malin celui qui peut évaluer un bien dans la conjecture actuelle, n’est-ce pas?

 

 

 

 

 

Selon Artprice [étude publiée le 11 mars 2018], 539 000 lots se sont vendus aux enchères dans le monde durant l’année en cours.
Le Marché a bondi de 4% par an depuis plus de trois ans : il se porte toujours bien en 2019.

Quel que soit le pessimisme de ceux qui augurent qu’après l’embellie la morosité guette, nous croyons à l’UFE en la valeur du Beau, du Sûr et du Vrai.

Sur les 18 dernières années, on affiche une progression de +360 %, soit un rendement annuel moyen de +8,9 % face aux taux négatifs ou proches de zéro du loyer de l’argent qui laminent les épargnants, « arme de destruction massive » selon ASG Capital Asset Management, investir dans l’art demeure, en plus d’un plaisir, une valeur intéressante.

Preuve en est, la toute dernière acquisition par Steve Cohen [gérant d’un Hedge Fund], du Rabbit de Jeff Koons pour 91 millions de dollars chez Christie’s le 15 Mai 2019.

Thierry Ehrmann, PDG et fondateur d’Artprice, déclare : « Ce mois-ci, en l’espace de cinq jours, Christie’s, Sotheby’s, Phillips et Bonhams ont organisé 16 sessions de ventes à New York pour un chiffre d’affaires total de 2,06 Mrd$ ! » Selon Artprice, il est à noter que les ventes, toutes catégories confondues, d’œuvres d’art ancien, impressionniste, moderne, contemporain, design et photo, adjugées à moins 50 000 dollars représentent 96 % du volume global : c’est une tendance très encourageante.

Il est à noter que le marché asiatique est un vecteur de croissance non négligeable, que Arprice s’est associé avec Artron, éditeur chinois de livres très présent sur internet et qui possède la plus grande base de données sur le marché et les collectionneurs chinois. Il propose en langue chinoise des cours et des colloques de formation à l’Art et au Marché de l’Art auprès du public et des professionnels, tous assoiffés de culture occidentale.
« Artprice, en devenant pour la Chine une marque chinoise, prenant en compte la sensibilité spécifique des amateurs, collectionneurs et professionnels de l’Art chinois, s’intègre dans la très longue histoire et le quotidien de la culture chinoise millénaire, pour ainsi accroître plus rapidement sa notoriété et son chiffre d’affaires » déclare Thierry Ehrmann en mars 2019.

( réf. citées : Artprice / Actusnews 27/03/2019 et 27/05/2019)

 

 

Récemment, jeudi 5 mars à Paris, Hôtel Drouot, vente par l’étude Fraysse & Associés, d’un tableau de Léonard Foujita intitulé Fillette au jardin, lys et liserons, Huile sur toile signé L. Foujita , datant de 1960.

L’année 1960 est celle de l’installation du peintre dans la vallée de Chevreuse, de son retour à la nature, d’une période paisible peuplée d’êtres imaginaires, dont les enfants.

C’est un prix record pour ce petit format :  225 000 Euro [+ les frais].

Léonard Foujita Fillette au jardin, lys et liserons 1960  © Fondation Foujita, ADAGP, Paris 2020

Léonard Foujita Fillette au jardin, lys et liserons 1960 © Fondation Foujita, ADAGP, Paris 2020

 

L’achat asiatique est à féliciter compte tenu de la situation sanitaire mondiale actuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous persistons à penser que le Marché de l’Art se porte bien même s’il demande plus d’énergie de la part de ses acteurs et de ses experts afin de le soutenir et le dynamiser ; il exige aussi une qualité d’oeuvres et d’objets d’art toujours meilleure et irréprochable.

 

… à suivre ………………………………